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« Tomber » malade ?

« Je suis tombé(e) malade. »

Une méchante grippe, un gros rhume, et voilà que plus personne n’ose vous serrer la patte. Vade retro ! Jusqu’à votre rétablissement, vous êtes le/la pestiféré(e) du coin.

La faute à pas de chance ! Ou plutôt, la faute au méchant virus ou à la bactérie qui, en plus de vous assommer, va ruiner votre weekend ! Il y a de quoi être énervé, je vous l’accorde.

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Mais « tombe »-t-on vraiment malade par hasard ?

Si plusieurs milliers de virus et de bactéries pénètrent nos poumons à chaque inspiration, qu’est-ce qui fait que nous tombons malade ou non ? Et pourquoi tel collègue n’a-t-il pas attrapé froid dans le bureau sur-climatisé alors qu’Untel se retrouve avec un rhume carabiné ?

La réponse est le terrain, c’est à dire l’environnement dans lequel baignent nos cellules. Si cet environnement est « encrassé », perturbé ou carencé, les cellules peinent à travailler correctement, tout comme notre système immunitaire.

Dans l’organisme du malheureux Untel, toutes les conditions étaient réunies pour que le virus installe son nid douillet.

Si nous « tombons malades », c’est parce qu’il y a un dysfonctionnement dans l’organisme qui peut être causé par divers facteurs. Ce qu’Untel a oublié de mentionner, c’est qu’en plus du fish n’ chips d’hier soir, il n’a pas pu aller à la salle de sport depuis trois semaines. Mais ce n’est pas tout : le rapport attendu par son supérieur est loin d’être bouclé, son équipe doit mettre les bouchées doubles pour assurer les délais d’un nouveau contrat, sa mère s’est cassée le bras ce weekend, et il doit encore cumuler quelques jours de congés avant de pouvoir se la couler douce en Corse.

Mais Untel se dit : « Flûte, je suis encore malade à cause de cette maudite climatisation ! ». Mieux : « J’ai attrapé froid ! »

Le stress, le surmenage, la fatigue, l’encrassement du corps lié à une mauvaise alimentation ou la sédentarité, un traumatisme, l’ingestion de substances nocives (perturbateurs endocriniens) sont autant de facteurs qui fragilisent notre terrain. Un manque de sommeil, de repos, une digestion trop lourde et c’est l’immunité qui peut en faire les frais.

Bien sûr, tout le monde ne réagit pas de la même façon. Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres et la moindre modification dans leur routine perturbe leur organisme. D’autres sont de vraies « forces de la nature » et tombent rarement, voire jamais malade.

Pour rétablir l’équilibre, il est important d’identifier ce qui a causé ce « dysfonctionnement » et d’agir au plus vite. Si votre rhume est dû au surmenage, il est peut-être temps de lâcher l’accélérateur ! Dans l’idéal, on cherchera à éviter le « repos forcé » imposé par la maladie en agissant en amont par une mise au repos régulière du système nerveux et du corps. Pour cela, il faut reconnaître les signes annonciateurs… ce qui n’est toujours évident. Pourtant la mise en place d’un temps de repos quotidien est salvateur !

Au lieu de faire la guerre aux microbes qui nous entourent, attardez-vous sur la santé de votre « intérieur » et réfléchissez toujours à ce qui a permis à la maladie de s’installer.

Devrais-je manger plus sainement ? Ai-je besoin de repos ?

Ecoutez votre corps.

Et prenez soin de vous !

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